12 novembre 2009
Deuxième blog
Après “Le Souffle Divin” - mon premier blog poétique qui s'est transformé en recueil de vie et sera publié l'année prochaine - j'ouvre les porte de “Mirabilia : La suite de l'aventure“, mon second blog, un espace où seront publiées les idées premières de mes prochaines nouvelles. Vous y découvrirai des personnages tirés de mes poèmes, de ma vie quotidienne et de mon imagination, des mythes et des lieux symboliques, des théories sur le récit et la littérature, et plein d'autres choses que je vous laisse découvrir avec le temps.
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18 septembre 2009
La Danse de la Reine
11 septembre 2009
Une Lumière Sacrée

L’éternelle cigale prit son violon de porphyre,
Dansa et chanta l’hymne de la sombre forêt.
Ses notes voyagèrent avec le tendre zéphyr,
Et sur sa mélodie, entre deux rameaux cuivrés,
...
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01 septembre 2009
L'Amoureuse des Océans

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22 mai 2009
Miracle
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13 mars 2009
Un Sourire est Né

Un sourire est né dans le cœur du poète,
Au royaume des passerelles suspendues.
Les violons, les guitares et les clarinettes
Chantent, désormais, les âmes perdues.
...
A suivre
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05 mars 2009
Pensée

Je dessine sur le ciel des signes universels.
Pense avec ton âme et tu apercevras,
A quatre pas de chez toi, une étincelle,
Toi qui es la douceur du grand Sahara,
Mon oasis aux mille et une tourterelles.
Amour ! Oh oui, à jamais tu le seras.
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23 janvier 2009
Deuxième voyage
13:20 Publié dans Sites et divertissement | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
09 janvier 2009
Premier voyage
23:59 Publié dans Sites et divertissement | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
09 décembre 2008
Le rêve du poète

Soleil luisant de mille magnificences,
De tendres rais et de sourires fiers.
Ma main frôle cette incandescence.
Vie ! Réalité ! Ou simple chimère.
...
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14 octobre 2008
Recueil Poétique
Après la publication du deuxième numéro du recueil poétique "Les Poètes Retrouvés" :

Le troisième numéro est en cours de préparation :

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08 juin 2008
Et le vent souffla du nord

Quand la lune enjambait l’horizon des sentinelles,
J’allumais ma lanterne aux dimensions profondes,
Je guettais des lettres nocturnes écrites au rimmel,
Sur les tendres voiles d’une colombe vagabonde.
...
22:15 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
20 mai 2008
Prière

Elle m'a appelé pendant que ces camarades étaient occupés à résoudre l’exercice, j’ai remarqué en regardant sa feuille qu’elle a fini le sien, d’ailleurs elle a l’habitude de finir avant les autres. Et puis elle m’a dit avec un léger sourire : « Monsieur ! Tenez, j’ai écrit cela pour vous ».
Que les roses parfument tes jours
Que les étoiles éclairent tes pensées
Que les anges t’empêchent de souffrir
Et que Dieu te protège.
Que Dieu El-Karim, te donne le pouvoir de Souleymane
Le courage d’Ibrahim, la parole de Moussa
La beauté de Youcef, la lumière de ‘Issa
Et la gloire de Mohammed.
Que cette année fasse ta joie
Que la foi soit ta voie
Que ton chemin soit droit
Que Dieu écoute ta voix
Et te fasse un paradis de ton choix.
Bsikri Ouafa
14 mai 2008
Poème interdit

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06 mai 2008
Graines de poètes

Avec des mots passant par vos âmes saines
Et vos mains jouant sur le piano des syllabes
La langue de Maupassant et de la Fontaine
S’arme de la culture de nos ancêtres arabes
...
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13 avril 2008
Croisez vos doigts pour moi

Enfin, j'ai terminé mon mémoire et je l'ai envoyé à mon encadreur, il me le rendra après l'avoir corrigé, et puis ce serait le tour des retouches finales avant la remise et la soutenance.
Je suis à 50 % soulagé.
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15 mars 2008
Recueils de poèmes

Le club de français, du collège Salem Bouzidi à Oumache, a publié trois numéros de "Graines de poètes", un recueil de poèmes rassemblant quelques réalisations des élèves de classes moyennes. Je vous propose de télécharger et de lire le numéro 2 et 3. Personnellement, j'ai beaucoup apprécié.
rp01.pdf
rp02.pdf
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14 janvier 2008
Poème pour une femme courageuse

Toi, dont le cœur est une fable merveilleuse,
Une vallée où dansent des tulipes modestes.
Toi, dont les yeux sont une mer tumultueuse
Sous un éther grisaillant et une pluie céleste.
...
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03 décembre 2007
Le bal nocturne

Un voile noir couvre leurs yeux
Un voile noir les empêche de voir
Mais leur monde est si merveilleux
Et ils ne connaissent point le désespoir.
A suivre ...
Je tiens juste à vous dire que les enfants que vous voyez danser et chanter sont des non-voyants.
20:40 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
17 novembre 2007
Douceur et volupté

Dans les bois des milles écureuils,
Une source de lumière jaillissait,
Et dans cet univers de deuil,
Dormaient les secrets de la beauté.
...
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13 novembre 2007
Le clocher

"J'ai tendu des cordes de clocher à clocher;
des guirlandes de fenêtre à fenêtre;
des chaînes d'or d'étoile à étoile,
et je danse."
Arthur Rimbaud
Phrases - les Illuminations
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21 septembre 2007
AL KAHINA

Photo : Femme Chaouia de Farid BENYAA
Les roses ont toutes des épines,
Parfois elles nous charment,
Et parfois elles nous Chagrinent.
...
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13 septembre 2007
Ombre de soie

Photo : Sabalaca
Je suis le petit enfant de neuf ans,
L’initié des merveilleux mystères
Des terres des Aurasius Mons,
De leur printemps et de leur hiver.
...
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20 août 2007
La reine de jade

Photo : The cat
Je savais la vie des corneilles,
Le voyage des merles blancs
Du lever au coucher du soleil.
La vie des pèlerins ambulants
Les aïeux des sept merveilles,
Et les artistes, et les artisans.
...
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06 août 2007
La quête du bonheur

Photo : Ponstechnology
Elle embrassait les matinées ensoleillées
Baylassane était l’amante des deux monts
Elle les défiait et elle était toute émerveillée
Elle caressait presque la tête de Napoléon
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23 juillet 2007
Inimitié

Traitement d'image : Hammouda Mounir.
Cupidon avait ses flèches
Ilithye avait l’Amertume
Des lettres, qui ébrèchent
Cœurs et âmes en écume
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14 juillet 2007
La goutte qui fait déborder

Photo : Dave Nitsche.
Hier, j’étais goutte d’eau
Rapide et méthodique,
Impossible à capturer,
Efficace tels les bons mots,
Cherchant le grand Tourbillon
De la vie, ne laissant que sillons,
Traçant à coup d’écume
Mes pas dans le bitume.
Aujourd’hui, je suis goutte d’eau
Lente ou saccadée,
Insaisissable née,
Aussi agile que fébrile,
En quête du grand Air
De la vie, je m’envole
Et je préfère,
Comme Louis,
Laisser dire, laisser faire.
Demain, je serais goutte d’eau,
Claire et à contre-temps,
Allant plus vite que le vent,
Tendrement bercée par les flots,
En toute tranquillité j’irai
Sacrifier mon âme,
Jouer un dernier drame,
Rejoindre en écho une cascade,
Un ruisseau,
Un mascaret
Da Capo.
Un poème de : Galaadrielle
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05 juillet 2007
Mystères et soirées éphémères

Photo : Michel Bourlès
Je voyageais entre les vagues d’un tapis gris
Les vents berçaient mon bateau de papier
Je ramais, lentement, avec un vieux tamis
Et les Douze étoiles m’éclairaient le sentier
...
23:40 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
30 juin 2007
Sauve-moi ...

J’ai mal, je souffre et je suis en désarroi
Je râle dans un gouffre, J’attends ta voix
Mes pâles quintessences s’enflamment
Et je perds l’essence même de mon âme
...
02:50 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15 juin 2007
Le pont de vérité

Sous le pont écarlate de la chaste vérité
Où l’or embrasse les précieuses pierres
Sous le pont des mille et une nuits d’été
Ruissèle, doucement, une sereine rivière
...
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13 juin 2007
Une princesse japonaise
02:00 Publié dans Sites et divertissement | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
11 juin 2007
Ange du ciel

Ange d’un monde lointain et souriant
Gardienne de la pureté divine
Nymphe au teint clair et éblouissant
Celui de la merveilleuse lune
...
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08 juin 2007
Essai de traduction :

مرضى الكلام
أعوذ بالله من المولعين بنثر الكلام. فئة من الناس لا يلذ لهم العيش بل لا يشعرون بكيانهم إلا إذا سمعوا رنة ألفاظهم، أو خافوا أن يفقدوا قوة النطق، أو أن تصدأ ألسنتهم في أحناكهم، فلا يزالون يحركونها لفائدة أو غير فائدة.
بعض هؤلاء – و أعوذ بالله من هذا البعض كل العياذ – يحملون ألسنة محرقة، لا تمر بشيء إلا تركت عليه أثرا من لهيبها: الألسنة النمامة، و الألسنة الكاذبة، و الألسنة المهلكة! أتريد أن تعرف ما الألسنة المهلكة؟ أرأيت يوما آلة الحصاد؟ أرأيت الزرع كيف يكون واقفا على سوقه ثم تمر تلك الآلة، فتلويه على الجانبين، تمر فتحني السنابل رؤوسها و تتمدد، تهوي بعد أن كانت عالية، هكذا تلك الألسنة تمر ببعض الناس فتلسعهم ثم تعود فتشعل فيهم نارها، ثم تعود فتؤججها و لا تزال حتى تترك ما كان من السمعة الحسنة و الفضيلة الطيبة رمادا منثورا!
يوسف غصوب
Les malades de la parole
Je me réfugie auprès de Dieu contre les fous de la parole prosaïque. Une partie de gens qui ne savourent pas la vie, qui ne sentent même pas leur existence sauf s’ils entendent l’intonation de leur voix, ou s’ils ont peur de perdre la force de la prononciation, ou bien si leurs langues se rouillent sur leurs palais, alors ils la remuent encore pour intérêt ou pour rien.
Certains de ses gens – et je me réfugie auprès de Dieu contre ceux là – portent des langues brûlantes, ne passent sur toute chose qu’après avoir laissé sur elle une trace de leurs flammes : les langues calomnieuses, et les langues menteuses, et les langues périlleuses ! Voulez-vous savoir qu’est-ce que les langues périlleuses ? Avez-vous vu un jour une moissonneuse ? Avez-vous vu comment les plantations de blé sont debout et puis cette machine passe, et elles les infléchissent sur les cotés, elle passe et les épis inclinent leurs têtes et s’allongent, après avoir été si haute, c’est ainsi que passent ces langues sur les personnes, elles les piquent puis elles reviennent pour y allumer leurs feux, puis elles repassent pour les aviver, et elles le font jusqu’à ce qu’elles laissent des cendres éparpillées de ce qui était de bonne réputation et de bonne vertu.
Youcef GHASSOUB
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11 mai 2007
Retrouvailles
17:15 Publié dans Sites et divertissement | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
04 mai 2007
Une amie a besoin d'aide

Une amie a besoin d'aide, elle s'appelle Imene. Elle veut travailler sur "L'alchismiste" de Paulo Coelho pour sa thèse de magistère. Si vous avez des documents, des sites ou des conseils, alors aidez la, elle en a besoin.
Voici l'adresse de son blog :
http://03-05-2007.blogg.org
Merci...
01:55 Publié dans Sites et divertissement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02 avril 2007
ASALEC
Le site d'ASALEC et en cours de modification.
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25 mars 2007
Esprit errant

Photo : Stéphane Kindler
Esprit enfantin des vallées et des monts
Esprit rebelle des anges et des démons
Esprit du grand soleil et de la pleine lune
Celui des mythiques déesses et de l’une
...
21:15 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21 mars 2007
Découverte

Cette semaine j'ai fait une grande découverte, un artiste de talent, un grand slameur : Grand Corps Malade ... un merveilleux poète.
Je vous conseille de l'écouter.
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07 mars 2007
L'herbe rose

Tableau : Armelle
Telle une poupée opaline
Sous sa couverture nocturne
Et sa lugubre Crinoline
...
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05 mars 2007
Les Poètes Retrouvés

Chers lecteurs, le département de français de l'université de Mohammed Khider Biskra a pour objectif d'organiser une semaine culturelle du 16 au 23 avril, et à cette occasion la publication du deuxième numéro du recueil poétique "Les poètes retrouvés" est prévue. je pourrai personnellement me procurer une vingtaine de copies, donc si vous avez envie de partager avec moi ce plaisir de lecture vous n'aurez qu'à m'envoyer un petit E-mail en m'indiquant vos noms, prénoms et adresses postales à :
cpr.biskra@gmail.com
Merci ...
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06 janvier 2007
Grâce

Photo : LaguneDune
Le destin nous joue, parfois, des tours
Il nous trahit et nous torture toujours
Victimes sont notre vie et notre amour
...
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20 décembre 2006
Ode d’un mort

Oranges sont devenus mes fleurs bien adorées
Des anges voulant voler mes pensées colorées
Et des louanges d’un regard doux et désespéré
...
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07 décembre 2006
Sphère Poétique

Sphère poétique est le blog de mes étudiants, il contient leurs essais et leurs réflexions. Comme tout écrivain et poète débutant, ils attendent vos encouragements, c’est-à-dire vos commentaires, alors encouragez-les s’il vous plait pour qu’ils puissent s’envoler avec leurs propres ailes.
http://sphere-poetique.mabulle.com
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30 octobre 2006
Une amie m'a écrit

"Les bobos sentimentaux sont à l'amour ce que le vent est au feu: ils rallument les grands et éteignent les petits".
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06 octobre 2006
Brave Heart
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05 octobre 2006
Le dernier des Mohicans
18:05 Publié dans Sites et divertissement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
20 septembre 2006
Sourire

« Peu de gens savent encore sourire. Les sourires sont des larmes qui ne sortent que de la bouche. Les sourires sont des virgules, des points de suspension. Peu de gens savent encore ponctuer. »
Malek Haddad, "Je t'offrirai une gazelle", page 44, Paris, Julliard, 1959.
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14 septembre 2006
Lettre à celle que mon coeur a aimée

A l’être le plus cher à mes yeux
A l’amour le plus doux de mon cœur
A l’ange magnifique de mes cieux
A celle qui m’a offert le bonheur
A la femme que j’appelle ma vie
A l’unique rose de mes jardins
A ma femme belle et jolie
Douceur de mes nuits et chaleur de mes matins.
A la seule femme
Qui, tendrement, a embrassé mon âme :
Warda.
رسالة إلى التي أحبها قلبي :
عيناك يا حبيبتي مدينة صنعت أضواؤها من شظايا النجوم.
عيناك يا حبيبتي جنة تهت فيها فنسيت طريقي
و تعلم لساني حفظ أنغام الحب الحنون.
أحبك حبا جما...
سواد قلب عينيك محيط بلا حدود
نظراتك البريئة موجات هيجاء مسكتني
حضنتني و حملتني من ساحل وحدتي
أنقذتني من تلك الرمال التي كانت تبتلعني ... رويدا رويدا.
أحبك حبا جما...
قلت و قال قلبي: أنت فقط
أنت فقط ستكونين حبيبة عمري
زوجة روحي، وفاء قلبي و موضوع أحلامي
أحبك حبا جما...
أتمنى لو كنت دمعة تخلق في عينيك
تمشي و تمشي و تسافر فوق خديك
و أخيرا تموت على شفتيك
أحبك حبا جما.
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07 septembre 2006
Un ami m'a écrit

"L'homme est un apprenti, la douleur est son maître. Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert"
(Alfred de Musset)
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01 septembre 2006
Mon pays

Mélancolie du soir
Nostalgie de mon pays
Des vieillards sur les trottoirs
Contre des murs déjà vieillis
Se racontant des histoires
Sur un passé enfui
...
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25 août 2006
Pléiades

Mon amour est une princesse
Aussi belle que la dune du désert
Elle est une grève que caressent
Les tendres vagues de mon cœur
...
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22 août 2006
Si vous voulez connaître Dieu

Si vous voulez connaître Dieu, Dieu n'est point une énigme, comme vous l'imaginez pour le plaisir de le deviner.
Regardez plutôt autour de vous, et vous le verrez jouer avec vos enfants.
Regardez le ciel, et vous le verrez marcher avec les nuées, tendant les bras dans les éclairs et descendant en gouttelettes de pluie.
Vous le verrez souriant sur les lèvres des fleurs puis se lever, les doigts frémissant dans les branches des arbres.
Khalil GIBRAN "L'oeil du prophète" Edition Albin Michel page 208
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18 août 2006
La vallée des tulipes (le 18 août 2006)

-Huitième partie-
Je continuais ma belle ballade, je m’oubliais, je marchais sans savoir trop où aller, mes pieds me faisaient mal, je sentais la fatigue escalader mon corps, mes cillements devenaient plus lourds, la solitude était devenue mon amie, je lui parlais et elle me répondait, me voyant ainsi, parler et répondre à moi-même, me poussait à me demander souvent si j’étais devenu fou. C’est vrai que je suis devenu fou, fou de tristesse, fou de chagrin, fou d’un amour qui n’existe point, d’un monde très beau mais hélas très loin, je ne savais pas, je ne savais plus, peut être que ce monde n’existait que dans une bouteille, que dans un rêve qui venait me hanter chaque nuit, un rêve si obscur, si dur. Je savais que je m’étais trop éloigné de ma cabane car j’arrivais à voir la cime de la grande montagne, elle exprimait une telle beauté mais cachait des tas de secrets.
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17 août 2006
La vallée des tulipes (le 17 août 2006)

-Septième partie-
Ayant succombé à un sommeil peu profond je sentais une douce chaleur sur mes joues, une ombre légère jouait sur mon visage, me cachait les yeux, s’en allait et revenait, comme une douce main fragile, j’ouvrais alors, avec délicatesse et hésitation, mes paupières et finalement ce n’était qu’un rameau qui dansait avec le vent sur la symphonie de l’aube. C’était le début d’un nouveau jour, le lever d’un nouveau soleil d’automne, je quittais ma cabane pour me promener sous les immenses érables du coin, avec leur écorce qui cachait la moitié des troncs ils ressemblaient à des mendiants levant la tête vers le ciel priant leur Dieu afin qu’il puisse les protéger contre la famine, la soif et le froid. Quelques fois je m’arrêtais pour apprécier leur merveilleux spectacle, leurs fruits descendaient de tout haut, peut être des nuages, tournaient autours d’eux-mêmes, jouaient comme des enfants et finissaient par atterrir sur une terre couverte de feuilles jaunies. Rien qu’en regardant les tendres rayons du soleil transperçant le feuillage et leur réflexion sur le reste des gouttes d’eau de la pluie au-dessus des feuilles et des branches, rien qu’en regardant l’air content des oiseaux, des vanesses et des uranies, un léger sourire flottait sur l’étendu de mes joues, malgré que j’étais éreinté de trop languir et blasé de trop souffrir mais ce moment de plaisir m’offrait la possibilité de vivre quelques instants de bonheur.
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16 août 2006
La vallée des tulipes (le 16 août 2006)
-Sixième partie-
Je rentrais le soir très tard à ma cabane, celle d’un misérable pêcheur, le décors était le même que celui de chaque nuit passée sauf qu’une bouteille de plus manquait sur l’étagère du mur en face, chaque soir c’était pareil, je ne savais combien de bouteilles prendront la mer. Je savais une seule chose, une d’elles aboutira à sa destination, cette idée me donnait beaucoup de volonté et m’encourageait à écrire. Je cherchais à chaque fois des mots plus tendres, plus doux, plus forts mais j’échouais toujours à exprimer leur valeur, j’avais pensé à écrire avec mes larmes, j’avais pensé à écrire avec mon sang, en espérant que la pureté de mes sentiments se transmettra de mon cœur jusqu’à la feuille, mais les larmes s’évaporaient et disparaissaient et mon sang séchait et perdait sa vive couleur, celle de la pureté, je m’allongeais alors sur mon lit, je laissais mon petit quinquet allumé, sa douce et tendre lumière se propageait dans toute la cabane donnant un air de tristesse, cette pâle lueur attirait quelques insectes nocturnes pour les inviter à participer à cette grande course, les yeux fixés sur le plafond je pensais à mon inconnue, sans sentir le sommeil m’envahir, j’essayais de le repousser, j’avais envie de penser et de ne jamais m’arrêter, jour et nuit, matin et soir, mais je m’endormais, la dernière chose que j’avais senti avant de m’assoupir c’était le bruit des légères gouttes de pluie sur le toit de ma cabane.
12:03 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15 août 2006
La vallée des tulipes (le 15 août 2006)

-Cinquième partie-
Chère inconnue, toi dont j’ignore le visage et l’identité, confiant dans le destin je me décris chacun de tes traits. De ta finesse, de ta tendresse je vois tes yeux, de ta franchise je vois tes lèvres, de ta douceur je vois tes joues et tes mains, de ta loyauté, ton courage, ta bravoure et ta force je vois ton cœur, chère inconnue, de ton amour je te vois. L’amour que j’ai à t’offrir est éternel. Mais de trop rester sous le soleil mes os se brisent, de trop rester sous la pluie ma peau fond, de trop rester sous la lune mes pensés brûlent et mes traits se dissolvent. De trop attendre, la brise trace son passage sur mon visage, de trop attendre, les larmes encombrent mes yeux, de trop attendre, le temps grave l’histoire de la tristesse, du malheur et du désespoir sur les vastes murs de mon existence, chaque jour qui lève son drapeau bleu, chaque lever du soleil j’ouvre les yeux avec une petite étincelle de chance, un minuscule bout d’espoir de croire en toi, de croire à ton être et à ta présence, mais à chaque coucher du soleil, à chaque nouvelle lune, je ferme les yeux, seul, avec tant de chagrin, tant de dégoût, je passe toute une nuit à rêver de toi, de moi, de ma fin, toute une nuit à prier sauvagement, à crier et hurler secrètement, à pleurer et souffrir profondément, de trop craindre ton départ, mon départ, de trop craindre la fin … »
Après avoir fini d’écrire, de lire et de relire, j’enroulais ce bout de papier qui allait passer la plus grande partie de sa vie emprisonné, entre les parois d’une bouteille jetée, désespérément naufragée, basculée de vague en vague, craignant les rochers et t’espérant sur cette plage de rêve.
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14 août 2006
La vallée des tulipes (le 14 août 2006)

-Quatrième partie-
Chère inconnue, j’espère que mon message te parviendra un jour ou l’autre, et cette bouteille aboutira à la fin de sa grande quête, et restera si sage sur la plage de mes rêves où tu viendras à petits pas laissant les empreintes de tes petits pieds nus sur le sable doré, pour la prendre dans tes douces mains. Depuis ce jour des lunes ont passé et je rêve toujours de toi, plus belle de rêve en rêve, plus sensuelle et plus charmante aujourd’hui qu’hier, je prends mal le jour et je commence à haïr mon réveil afin d’être toujours à tes cotés, pour te voir sourire et t’entendre rire et parler. Quelques fois assis sur mon lit, je ferme les yeux et j’inspire, alors je sens ta chaleur près de moi, à mes cotés pour me réchauffer, mon cœur se met à battre, mes mains à trembler, puis j’expire et j’ouvre les yeux, tu n’es plus là, je me demande souvent, était-ce une illusion ou bien nos âme ont-elles été proches l’une de l’autre.
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12 août 2006
La vallée des tulipes (le 12 août 2006)

-Troisième partie-
Cette lettre disait : « Après un si long voyage dans l’obscurité et le noir de la nuit, le soleil se lève à l’horizon, passant du vermillon à sa belle couleur jaune, pour exprimer sa joie avec ses rayons d’aurore et ses mélodies composées de chant d’oiseaux et de gargouillement d’eau. Ainsi se lève ma plume vêtue de poussière à son tour pour dévoiler ce que mon cœur lui dicte et ce que mes lèvres lui murmurent, tout ce bonheur et toute cette joie d’avoir pu écrire, et tout ce malheur et toute cette tristesse à la fois, car les mots ne peuvent que prononcer des sentiments semblables à ceux du cœur.
Chère inconnue, je t’écris cette lettre, modeste comme elle est et si désespérée, et quand les ruisseaux se rassembleront pour verser leur esprit dans la mer, quand les feuilles jaunies tomberont de leurs arbres pour couvrir le passage des chariots, quand les oiseaux s’envoleront pour fuir l’hiver, alors l’automne lèvera son drapeau, et cette lettre arrivera à sa destination, quand les harpes se mettront à jouer leur musique divine, quand les cloches briseront le silences des églises, et quand la brise fraîche et douce, amante du zéphyr, soufflera du nord, les enfants s’arrêteront de pleurer et tu liras, tu comprendras que cette lettre a traversé tant de distance, des terres, des mers et des déserts seulement pour te faire entendre quelques battements de mon cœur, et qu’ici, si loin dans mon royaume perdu, ici, si triste dans ma forteresse de solitude, je pense toujours à toi, je ne rêve que de toi, coincé entre quatre murs sur lesquels je ne vois que toi, que ton image, ton sourire orné de fossettes, si innocent et si joyeux, tes yeux si profonds, tes traits de visage, de vérité, pleins de secrets comme la forêt la plus sombre, celle où je suis l’unique monstre, une ombre légère, un loup solitaire.
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La vallée des tulipes (le 11 août 2006)

-Deuxième partie-
J’avais pour but d’écrire une lettre à une personne inconnue – oui, inconnue c’était son nom – la mettre dans une bouteille et la confier aux océans et au destin, mais à chaque fois que je commençais à écrire ma main tremblait, je refermait fortement mes doigts sur ma plume mais les battements que produisait mon cœur vibraient encore plus mes mains. Cette lettre qui débutait avec les deux mots : « chère inconnue », car passer toute une vie seul et solitaire, sans qu’aucun cœur ne puisse vous ouvrir les portes et vous tendre les bras m’obligeait à utiliser cette expression. Au bout de quelques lignes mon esprit se perdait au fond des plus profonds et sombres recoins de l’imagination, ainsi mes mains écrivaient ce que mon âme cherchait à sentir et à dire, quelques feuilles mortes emportées par le vent, heurtaient mon visage me réveillaient de temps à autre, je sursautais et étonné de mon écrit, je réalisais que ce n’était guère mes mains qui écrivaient mais bien mon cœur qui les remplaçait. Le dernier mot que ma plume a tracé était un point final et une signature. Une fois terminé à noircir la blancheur de cette feuille, je dictais cette lettre à la nature pour qu’elle restera bien gravée à jamais dans ses plus grands et ses plus étroits recoins, avec une voix triste qui poussait son hurlement dans la totalité de mon corps, qui rebondissait sur l’écorce de mon cœur pour l’étrangler sauvagement et sans pitié.
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31 juillet 2006
L'arbre de vie

L’arbre de vie est un grand arbre qui se trouve dans les alentours de la ville de Kendra Kâr, sur son fameux tronc on peut distinguer des sculptures naturelles qui représentent des êtres humains.
Pour les habitants de Kendra Kâr l’arbre de vie est un mythe ; l’histoire raconte qu’une noble famille fut jadis assassinée et enterrée dans une place aux alentours de la ville, quelques temps après, un arbuste poussa de l’exact lieu où les victimes ont été enterrées, l’arbuste devint un grand arbre et les visages de ces pauvres gens sont apparus sur son tronc, pour qu’un jour, si celui qui leur a ôté la vie passait à coté de l’arbre, ils crieront son nom et il sera enfin dévisagé.
Les habitants de la ville disent que celui qui passera une nuit endormi sous l’arbre sera guéri de ses plaies même les plus profondes ; et si un bucheron ou une autre personne oserait l’enlever ou le toucher avec une hache ou n’importe quelle arme, l’arbre de vie lui ôterait la sienne.
Alors il faut éviter de faire cela ou de pense à fabriquer des arcs ou des flèches avec ses branches et ses rameaux.
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02 juin 2006
La vallée des tulipes (le 02 juin 2006)

-Première partie-
Assis au bord d’une grande falaise, je contemplais le paysage, la pleine lune masquée par quelque nuage projetait ses rayons flous, et éclairait les douces vagues qui s’écrasaient et trépassaient sur les rochers, leur frottement caressait les algues, murmurait dans mes oreilles quelque mélodies extraites des chants des pécheurs et des aventuriers noyés par le charme et la beauté des sirènes, beauté vierge d’Hélène, et leur voix ensorceleuse et berceuse. J’avais les yeux entrouverts, je regardais la bonace de la mer et je fixais l’horizon, le vent qui faisait danser l’herbe à mes cotés me déconcentrai, et entre mes vêtements et ma peau se glissait un courant d’air frais qui me faisait frissonner et qui faisait planer à quelque mètre de mon regard plusieurs papillons de nuit, garnis des plus belles couleurs de la nature vivante et obscure. À ma gauche j’avais mis une bouteille de verre bleu foncé vide, recouverte d’une buée condensée et rayée de sillons laissés par des gouttelettes, la petite force de l’air embrassait la bouche de la bouteille et poussait un sifflement pareil à celui d’une flûte pleureuse et souffrante. Sur mes genoux j’écrivais sur une feuille perdue dans mes poches depuis un temps oublié, quelques mots et phrases, quelques vers d’odes rimant comme des chansons, imprégnés de quelques odeurs de jasmin et d’encens, et qui commençaient par son nom.
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15 mai 2006
Margot (le 15 mai 2006)

De tes yeux jaillissent mes songes
Et dans ces rêves verdis je plonge
De tes lèvres jaillissent mes désirs
Et de leur chaleur je suis le martyre
Tes joues fragiles au teint éblouissant
Exhalent l’essence des fleurs des monts
Amaryllis reine de la saison d’automne
Et en printemps le parfum d’anémone
Ta tendre chevelure flotte sur ton dos
Caresse ta peau qui transpire le miel
Se répond, sur tes épaules, en flot
Margot, et meurt sur tes seins sensuels.
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05 mai 2006
Les voyageurs éternels (le 04 mai 2006)

Wagon garé sur le quai
Air parfumé, framboisé
Rue assombri, une nuée
Deux esprits se parlaient
Amoureux presque égarés
(À suivre …)
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27 avril 2006
La symphonie de la vie (le 27 avril 2006)

Walkyrie de mes jardins intimes
Amour d’une vie éternelle
Royaume de mes bêtises enfantines
Déesse à la douceur charnelle
Andromaque et sa beauté opaline
(À suivre)
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25 avril 2006
Instant de silence... ! (le 25 avril 2006)

-III-
Entre le palmier et le pin
Devant le ruisseau, presque…
Nos rendez-vous du matin
Et nos chansons romanesques
Instant de silence … !
Je revois le premier jour
Où je t’invitais à une danse
Eternelle et pour toujours :
Sous le balcon de tes rêves
Je passais avec ma calèche
La Bougainville qui se lève
Et la brise douce et fraiche
Tu me regardais des nuages
Cachée derrière ton voile
Je pouvais voir ton visage
Car ton masque te dévoile
Ange, accepte cette danse
Prends les clés et plonge
Dans ce cœur immense
Pour la vie et ses songes
Entre le palmier et le pin
Devant le ruisseau, presque…
Nos rendez-vous du matin
Et nos chansons romanesques.
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20 avril 2006
Instant de silence... ! (le 20 avril 2006)

-II-
Entre le palmier et le pin
Devant le ruisseau, presque…
Nos rendez-vous du matin
Et nos chansons romanesques
Instant de silence … !
Te souviens tu de la sauterelle
Seule au monde, en errance
Cherchant une terre nouvelle
Heureuse de sa souffrance
Car demain elle sera mère
Et volera avec élégance
En quête d’une vie à refaire
Cette pause ne lui restera
Qu’un éclat de souvenirs
Mais derrière elle, elle laissera
Une belle progéniture
L’amour n’est pas seulement
Vouloir vivre et sentir
Il est aussi parallèlement
Endurer et construire
Entre le palmier et le pin
Devant le ruisseau, presque…
Nos rendez-vous du matin
Et nos chansons romanesques.
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19 avril 2006
Instant de silence... ! (le 19 avril 2006)

Photo : Monsof Zaïgouche
-I-
Entre le palmier et le pin
Devant le ruisseau, presque…
Nos rendez-vous du matin
Et nos chansons romanesques
Instant de silence … !
La colombe blanche atterrit
Entrouvre ses ailes et danse
Heureuse de sa première sortie
Ne connaissant point la peur
Se promenant entre les pieds
Si fière de sa blancheur
Et de ses plumes argentées
Toi, tu avais tellement peur
Qu’elle soit, peut-être, piétinée
Par ces aveugles voyageurs
Et leur cavalcade enragée
La colombe a fini par s’envoler
Et j’ai vu cette empreinte merveilleuse
Ce sourire, cette douce volupté
La joie d’une aventure miraculeuse
Entre le palmier et le pin
Devant le ruisseau, presque…
Nos rendez-vous du matin
Et nos chansons romanesques.
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15 avril 2006
Le sentier de l’amour (le 15 avril 2006)

Les chemins les plus longs
Commencent par un petit pas
Ni tempête, ni vent violant
Ni peur, ni l’odeur du trépas
Ni lui, ni personne, ne pourront
M’empêcher d’être avec toi.
Je lève mon unique glaive
Je combats comme un roi
Je souffre de cette sève
Qui me tue de peur et d’effroi
Et l’étendard que je lève
Vibre de mes profonds émois
Mon sentier sera dur et long
Le sol brulant et l’air chaud,
Epineux, et plein de sang
Jaillissant de mon triste dos
Incliné depuis vint sept ans
De trop porter ce lourd fardeau
(À suivre …)
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14 avril 2006
Juste ce mot (le 14 avril 2006)

Dis moi que tu m’aimes
Dis-le moi à haute voix
Dis-le moi pour que je sème
De la lumière et de la foi
Sur mon visage presque blême
Et si maladif quelquefois
Dis-le moi juste ce soir
Dis-le moi tendre femme
Avant que la pénombre noir
N’envahi mon âme
Et que le sort du désespoir
N’aura plus de dictame
Dis-le moi puisque je suis fou
Et ne comprend rien à ces mots
Puisque tout le monde s’en fout
Et me prend pour un marmot
Qui bâtit des châteaux en boue
Et qui n’est qu’un zigoto
Meurt, celui qui nie ma valeur
Car sa mort consolatrice
De sa vie est plus meilleure
Et qu’il emporte tous ses vices
Et tous les épines de son cœur
Là où il ira, il oubliera ses malices.
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09 avril 2006
L’art de vivre (le 09 avril 2006)

Tu m’as appris à regarder l’horizon
Et l’art d’imaginer l’avenir
Tu m’as fait sortir de cette prison
Où j’étais presque un martyre
J’étais comme un fou sans raison
Je suis le raisonnable qui délire
Qui, à la place de l’eau, prend du poison
Pour qu’il puisse à jamais dormir
Et rêver de toi chaque saison
De l’été à l’hiver qui a tord de partir
Puis se réveiller le corps en frisson
Et voir devant lui que ton sourire
Car il sait répondre à la question
Et dire que c’est toi qu’il va choisir
Et il t’aimera sans aucune déception
Et gardera de toi les plus beaux souvenirs.
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08 avril 2006
Femme, l’autre fois …le 17 septembre (le 08 avril 2006)

Femme, je revois le jour
Où je t’avais dit bonjours
Femme, je l’avais dit une fois
Et mon cœur a battu dix mille fois
Mille fois pour tes yeux
Si doux et si sages
Pour cette étincelle de feu
Et les flammes qu’elle dégage
Mille fois pour ton sourire
Orné de tes lèvres vermeilles
Pour l’innocence qu’il transpire
Femme, je n’ai vu point pareil
Mille fois pour tes tendres joues
Plus vastes que cent océans
Pour toutes les chansons que je joue
Quand je suis là tout devant
Mille fois pour tes petites mains
Qui ont un jour pris mon cœur
Comme un bijou des temps anciens
Et qui l’ont rempli de bonheur
Mille fois pour les sacrés mots
Que ta bouche a si bien proférés
En ce jour tellement beau
Que jamais je n’oublierais
Mille fois pour les moments de silence
Où j’avais tant à te dire
En mon esprit j’étais en errance
Cherchant les mots à choisir
Mille fois pour tous les rêves
Où je t’ai vu et j’ai vu la lumière
Je les revois ou je crève
Car sans toi je ne suis que poussière
Mille fois pour la fierté que j’éprouve
Quand je suis près, à tes cotés
Et pour la compréhension que je trouve
En parlant de mes défauts et qualités
Mille fois pour toutes les roses adorées
Que, durant toute ma vie, je planterai
Dans les bois et dans toutes les forets
De mon monde que, toujours, j’aimerai
Mille fois pour la vie que je détestais
Et que toi tu m’as appris à savourer
Pour l’amour que je haïssais
Et que toi tu m’as appris à apprécier.
Musique d'accompagnement : Abd El-Halim (Awel Marra Tihib Ya Albi)
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06 avril 2006
Je pars … je n’oublierai jamais (le 06 avril 2006)

Photo : Stéphane Kindler
Quand l’hiver perdure
Et le fleuve de l’oubli
Bâtit ses grands murs
Au-delà des cieux infinis
Je lève les blancs voiles
De mon petit navire
Et mes larmes se dévoilent
Ne voulant point partir
Laissant derrière moi
Que des vagues, des traces
Esprit et coeur en émoi
Voulant mieux que je trépasse
Le sang dans mes veines
De ce froid, se gèle
C’était elle : la peine
Ce sentiment rebelle
Et la brise qui me plaisait
Aujourd’hui me dérange
Et les lettres que je lisais
Aujourd’hui je les ronge
Ma vertu est perdue
Et le grand regret a fleuri
Sur un rocher chaud et nu
Et finalement j’ai compris
Que partir est seulement
Le mot qu’on peut dire
Et oublier est rudement
Celui qu’on peut choisir.
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01 avril 2006
Aujourd’hui je meurs … (le 01 avril 2006)

Aujourd’hui j’écris …
J’écoute mon esprit
Aujourd’hui je médite, je pense
Je profère mes douleurs, ma souffrance
Je souffle sur cette poussière
Je souffle sur ce voile, je me libère …
Je m’envole vers le ciel
Je tends mes ailes
Je pleure …
Je retire la bague du malheur
J’épouse le bonheur
Je pleure …
Je pleure et je pleure
Jusqu’à ce que j’en meurs
Aujourd’hui je me baigne dans les pures rivières
Je dors sous les bels arbres en fleurs
Entourés d’orchidées vermeilles
La brise me caresse les orteils
Allongé sur l’herbe verte … et je pleure
Mes larmes coulent comme des ruisseaux
Nourrissant les fleurs qui m’entourent
Et à leur tour elles pleurent
Aujourd’hui je parle aux anges
Je leur murmure mes histoires
Je leur parle et je songe
Si un jour je serais un ange
Je volerais comme un oiseau
Beau comme un damoiseau
Je porterais sur mes ailes …
Le péché de l’amour
Je chanterais comme un troubadour
Je chanterais la douceur, les mystères
Et j’inventerais des mots
Aujourd’hui je meurs …
Aujourd’hui je me libère.
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31 mars 2006
L’amour est une rose (le 31 mars 2006)

Photo : Stéphane Kindler
Dans le jardin de mon bonheur
J’ai vu naître une belle rose
Vive et rouge est sa couleur
Unique et merveilleuse chose
Avec l’eau pure de mon âme
Je lui ai promis de l’arroser
Moi qui cherchais le dictame
L’éden, le feu sacré et la rosée
A l’aube, les oiseaux chantent
Sur leurs arbres sa beauté
Chantent les légendes et les contes
Des princes et des châteaux hantés
Où les princesses ont pour devise
L’amour, et la douceur de la brise
La caresse et sa fraîcheur exquise
La sagesse, et le silence des églises
Si cette rose s’en va, si elle se fane
Je n’aurais point de demeure
Je serais le vagabond profane
Où l’espoir a perdu son cœur.
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29 mars 2006
Valkyrie (le 29 mars 2006)

Sur une chaise, porteuse de mon cadavre
Une chaise vieille comme la terre
Sur une chaise de bois et de marbre
Une chaise qu’a fabriquée mon père
Je t’écris ces mots
Femme enjôlée par mes délires
Emerveillé par ton halo
Déesse au nimbe de saphir
L’harmonie de ton corps m’enivre
Dans ta robe noire en cachemire s’enfouit
Et sous son falbala flottant et libre
Tes orteils éblouissants s’enfuient
Ton regard abaissé me torture
Plus qu’une morsure de vampire
En mon ventre fait naître des engelures
Que nul remède ne peut guérir
Ô ! Sainte, donne moi ta main
Pour que je puisse poser
Les lèvres du triste pèlerin
Jadis, cherchait l’éden et la rosée.
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Hélène (le 28 mars 2006)

Tableau : Armelle
Hélène, poétesse de mes douces nuits
Nymphe de tous mes rêves d’enfant
Merci, d’avoir tendrement écrit ma vie
Sur les murs du paradis, et ses plafonds
J’avais le cœur en mille débris
J’avais les yeux fermés. Inconscient
Jadis je chantais des idioties
Naguère je chante l’amour qui m’attend
J’ai vu clair : Hélène est ma mie
La panacée de tous mes chagrins
J’ai vu clair, c’est quand elle sourit
Mes maux sont les malheureux défunts.
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28 mars 2006
La fée Marion (le 25 mars 2006)

Hier, dans mon rêve quotidien
Elle est revenue, la fée Marion
Elle a caressé avec ses mains
Mon visage et embrassé mon front
Je me suis endormis sur ses seins
Et elle m’a chanté en murmurant
« Dors et écoutes mon cœur divin
Il bat pour toi, prince charmant
Tu te réveilleras si tôt demain
Et ses battements te guideront
Tu verras mon visage chaque matin
Sur tes chemins et sur chaque horizon.
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Sirène (le 24 mars 2006)

Sirène, sirène, sirène...
Ô, si belle est-tu sirène
Soulève ma peine, sirène
Oublis ta haine, ta bohème
Deviens ma reine, sirène
Et chante moi tes poèmes.
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