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30 juin 2007
Sauve-moi ...

En révision.
02:50 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
15 juin 2007
Le pont de vérité

En révision.
01:55 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (12) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
13 juin 2007
Une princesse japonaise

Dessin : Hammouda Mounir.
Musique d'accompagnement : Idir (A Vava Inouva)
02:00 Publié dans Sites et divertissement | Lien permanent | Commentaires (7) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
11 juin 2007
Ange du ciel

Ange d’un monde lointain et souriant
Gardienne de la pureté divine
Nymphe au teint clair et éblouissant
Celui de la merveilleuse lune
Lune, plénitude et univers de perfection
Tu n’es qu’ombre et lumière, enlacées
Pour Baudelaire et ses douces floraisons
Tu n’es que tristesse d’une nuit d’été
Centre d’une sphère étoilée, de beauté
Cœur et corps qui font vibrer les mers
Mère et père de diamants parsemés
Mais pourquoi es-tu si loin de la terre ?
« C’est pour que je puisse enfin veiller
Sur les poètes et leurs rêves éphémères ».
16:00 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
08 juin 2007
Essai de traduction :

مرضى الكلام
أعوذ بالله من المولعين بنثر الكلام. فئة من الناس لا يلذ لهم العيش بل لا يشعرون بكيانهم إلا إذا سمعوا رنة ألفاظهم، أو خافوا أن يفقدوا قوة النطق، أو أن تصدأ ألسنتهم في أحناكهم، فلا يزالون يحركونها لفائدة أو غير فائدة.
بعض هؤلاء – و أعوذ بالله من هذا البعض كل العياذ – يحملون ألسنة محرقة، لا تمر بشيء إلا تركت عليه أثرا من لهيبها: الألسنة النمامة، و الألسنة الكاذبة، و الألسنة المهلكة! أتريد أن تعرف ما الألسنة المهلكة؟ أرأيت يوما آلة الحصاد؟ أرأيت الزرع كيف يكون واقفا على سوقه ثم تمر تلك الآلة، فتلويه على الجانبين، تمر فتحني السنابل رؤوسها و تتمدد، تهوي بعد أن كانت عالية، هكذا تلك الألسنة تمر ببعض الناس فتلسعهم ثم تعود فتشعل فيهم نارها، ثم تعود فتؤججها و لا تزال حتى تترك ما كان من السمعة الحسنة و الفضيلة الطيبة رمادا منثورا!
يوسف غصوب
Les malades de la parole
Je me réfugie auprès de Dieu contre les fous de la parole prosaïque. Une partie de gens qui ne savourent pas la vie, qui ne sentent même pas leur existence sauf s’ils entendent l’intonation de leur voix, ou s’ils ont peur de perdre la force de la prononciation, ou bien si leurs langues se rouillent sur leurs palais, alors ils la remuent encore pour intérêt ou pour rien.
Certains de ses gens – et je me réfugie auprès de Dieu contre ceux là – portent des langues brûlantes, ne passent sur toute chose qu’après avoir laissé sur elle une trace de leurs flammes : les langues calomnieuses, et les langues menteuses, et les langues périlleuses ! Voulez-vous savoir qu’est-ce que les langues périlleuses ? Avez-vous vu un jour une moissonneuse ? Avez-vous vu comment les plantations de blé sont debout et puis cette machine passe, et elles les infléchissent sur les cotés, elle passe et les épis inclinent leurs têtes et s’allongent, après avoir été si haute, c’est ainsi que passent ces langues sur les personnes, elles les piquent puis elles reviennent pour y allumer leurs feux, puis elles repassent pour les aviver, et elles le font jusqu’à ce qu’elles laissent des cendres éparpillées de ce qui était de bonne réputation et de bonne vertu.
Youcef GHASSOUB
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