05 juillet 2007

Mystères et soirées éphémères

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Photo : Michel Bourlès

Je voyageais entre les vagues d’un tapis gris
Les vents berçaient mon bateau de papier
Je ramais, lentement, avec un vieux tamis
Et les Douze étoiles m’éclairaient le sentier

...

Commentaires

encore de la poésie! que le vide rétrécisse à chaque mot!

Ecrit par : Sheedir | 07 juillet 2007

Les mots du poète me touchent profondément, ils pourraient être miens...
C'est toujours un moment de paix et de joie intense que lire ces vers, c'est un rappel à la beauté, c'est comme une ile où je me réfugie...
Les mots peuvent créer des maux, mais peuvent aussi nous baigner dans l'Océan d'Amour.

Amitiés...
Aditi

Ecrit par : Aditi | 07 juillet 2007

j'ai lu et relu ,, un poème merveilleux où la lune nous apporte ses mystères dans le voyage de notre âme vers sa lumière j'aime particulièrement vos mots ceux ci me transporte " l'unique lumière de la raison, de l'amour, de la sagesse et de la passion tout est dit !!! amitiés phil

Ecrit par : le baladin | 07 juillet 2007

la muse est venue éclairer le berceau de ta naissance, pas de doute :-) et ton bateau de papier n'est pas prêt de couler tant que ton coeur accueille ses bras de lait tendus vers lui...

Ecrit par : lagunedune | 08 juillet 2007

Comme on dit : trop de Parnasse tue le Parnasse. Néanmoins ceci échappe à la règle. Chapeau.

Ecrit par : tara | 08 juillet 2007

J'aime................

Ecrit par : anonyme81 | 08 juillet 2007

De nouveau je m'émerveille de vos mots talentueux ! Quel plaisir que de les lire ! On se laisse transporter dans le décor que vous énoncer ! C'est un voyage délicieux !

Bonne semaine à vous et merci pour cet agréable voyage !

Ecrit par : gwen | 10 juillet 2007

Je vais faire un commentaire simple: j'aime. Voilà, simplement, sans raisonnement. Petite ouverture, par jeu, au cercle infini de cette lune tiré de "DUNE":
"Tout ce qui sert à enclore ou à limiter a nécessairement un coté tourné vers l'infini."

Ecrit par : kristo | 01 août 2007

Voilà qu'un astre te sourie. Sur ce bateau de papier ne crains tu pas le désamour, il aspire plus vite et plus fort et charge les profondeurs de plus de terreur encore. Il faut je crois commencer par s'aimer soi même afin d'en rayonner l'essence. Belle envolée Lyrique où la dualité s'affronte. Les poètes sont des nomades, tu n'as pas fini de voyager Mounir...

Ecrit par : ... | 18 septembre 2007

Des deux faces de la lune: noirceur et blancheur...tu choisis la blancheur pour te défendre de l`autre...une composition merveilleuse par la dualité des sentiments et l`invocation lyrique de cet astre éternel et lumineux...une douce journée.

Ecrit par : manuela | 18 octobre 2007

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