« Douceur et volupté | Page d'accueil | Poème pour une femme courageuse »
03 décembre 2007
Le bal nocturne

Un voile noir couvre leurs yeux
Un voile noir les empêche de voir
Mais leur monde est si merveilleux
Et ils ne connaissent point le désespoir.
A suivre ...
Je tiens juste à vous dire que les enfants que vous voyez danser et chanter sont des non-voyants.
20:40 Publié dans Littérature et poésie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
Commentaires
Il est vrai que, parfois, on aimerait ne pas voir. La liberté est pourtant dans ce regard lucide sur les choses, dans le questionnement inévitable qui s'impose puis dans cette remise en question qui en découle.
Ecrit par : kristo | 03 décembre 2007
le regard de l'intérieur celui de l'âme qui nous donne toujours l'espoir amitiés phil
Ecrit par : le baladin | 07 décembre 2007
Des traditions si riches mais souvent incomprises...le voile est pourtant présent en nous tous, il fait partie de notre condition humaine...une douce journée...
Ecrit par : manuela | 16 décembre 2007
un petit passage pour te souhaiter de bonnes fêtes de fin d'année amitiés phil
Ecrit par : le baladin | 23 décembre 2007
Tu as vraiment raison mon ami, ils sont heureux, joyeux; ils dansent malgré l'obscurité qui a envahi leur monde.
Ecrit par : Le promeneur | 02 janvier 2008
ton blog est super j aime beaucoup et j apprecie de le regarder amitie
Ecrit par : carole | 03 janvier 2008
Ouvre les yeux du coeur afin que tu voies l'âme, et la joie pénètrera l'aveugle lui rendant les couleurs et les formes de la vie. Ton coeur sera à jamais émerveillé du miracle envoyé par le grand enchanteur. Il n'y aura plus d'obscurité dans leur monde et le tien.
Ecrit par : Claude | 06 janvier 2008
COULEURS DE REGARD
Les voiles sont nombreux
Aussi nombreux qu'irréels
Dans les fragrances d'un prisme
Qui regarde la danse du monde
Combien de couleur pour le derviche
Autant que pour l'aveugle
L'enfant demande toujours
Dans son insolente pertinence
Ce qu'il reste quand le noir
A définitivement brûlé
Ecrit par : gmc | 17 janvier 2008
Gilles Marie, Il reste la joie, la vie et les moments uniques, partagés.
Ecrit par : Claude | 18 janvier 2008
claude,
vous seule voyez une interrogation dans ce poème qui n'en comporte pas.
Ecrit par : gmc | 19 janvier 2008
nos traditions sont riches et nos non voyants merveilleux et courageux. je pense à toutes les imène que j'aime. à tous mes élèves non voyants (imène, fatima, widad, lotfi, raouf, samiha). merci mounir pour ton coeur d'ange
Ecrit par : sihem | 05 mars 2008








